Vieux Fou
Comme un fou je cherche ce que tous disent ne pas exister.
Comme un fou je crois encore aux histoires des romantiques
Comme un fou je rêve de rencontre magique
Comme un fou je n’accepte pas la demi-mesure
Comme un fou je me brûle les ailes dans la lumière du feu
Comme un fou j’entend les voix qui souffrent
Comme un fou je n’ai jamais assez de tout
Comme un fou je pourrais parcourir des mers et des vastes contrées pour un baiser passionné
Comme un fou j’envoie des fleurs à des étrangères de ma race
Comme un fou j’attend dans le noir une apparition impossible
Comme un fou je me prend en pitié
Comme un fou je ne me connais pas
Comme un fou je ne me reconnais pas
Libellés : folie, réflexion
Nouveauté
L'attrait de la nouveauté est notre despote, notre tyran. Nous sommes obnubilé par le neuf et laissons rapidement de côté ce qui à perdu le lustre , perdu la couche superficielle, celle qui s'effrite rapidement au contact de la vie.
On ne laisse pas place à la connaissance profonde celle qui demande du temps, du recul , celle qui demande de passer à un autre niveau, celle qui demande à notre cerveau et notre coeur de s'arrêter pour évaluer.
Est-ce cet arrêt qui est si risqué? L'arrêt de la course, quand on ne peut plus laisser le courant tout emporter, quand nous ne pouvons éviter ces décisions parfois douloureuse de vraiment choisir.
Choisir entre deux , choisir entre notre réalité et le rêve de plus, de meilleur.
Certain font la course toute leur vie sans rien changer de leur réalité, courir comme sur un tapis roulant où l'écran de télé sert d'artifice, artifice à la vrai vie. "Vivre" sans le risque inhérent à la vrai vie, mais aussi sans les joies et les peines qui font que la vie est belle et nous porte à respirer profondement sans ressentir ces soupirs pénibles issus du vide. Ceux là qui ne change rien à leur vie, peuvent encore faire usage d'artifice en usant du neuf; consomme , consomme...
D'autres font usage du neuf avec les êtres vivants qui les entourent; infidélité, tromperie, refus de s'engager, foisonnement de "connaissances" sans vrai amis, amants fonctionnels.
Pourquoi cette obsession du neuf ? Est-ce la peur ? la peur de la perte ? la peur de percevoir l'effet du vieillissement ? la peur de rater quelque chose ? la peur de manquer un moment de bonheur fugace ?
Libellés : réflexion
Fêtes donc !
J’ai finalement fait mes décorations de Noel, et pas celle des autres.
Pris par un projet trop accaparant qui m’a tenu au loin pendant des mois je suis de retour chez moi avec le regret d’avoir manqué une saison de Décoration.
J’ai mis sur pied une petite compagnie à but charitable donc le seul et unique but est de faire des Décorations de Noël pour divers organismes; centre de désintoxication, centre d’hébergement pour personnes en difficultés, etc..
Cette année je n’ai pas réussis à m’organiser à temps… trop tard pour faire les démarches , trouver des décorations , trouver des aides… j’ai raté mon coup !!
Ca me fait un peu chier ,d’avoir failli !!!
Peut-être une bonne occasion de réfléchir aux raisons qui m’ont amené à faire ca.
Si les raisons sont bonnes , ca vas revenir.
Libellés : full frutude, réflexion
Dans de beaux draps
J’aurais du faire plus attention , j’aurais du assurer comme on dit !
Non pas que l’occasion eu été à refuser mais quand même y penser un peu plus , éviter ces conséquences déplaisantes quoi. Je n’avais qu’à éviter d’y aller et rentrer chez moi pour faire mes choses.
J’avais seulement qu’à fourrer tout dedans, d’un coup , enduire , tremper, laisser valser et c’aurait été fait sans causer de problème. Mais moi, j’ai laissé faire , sans prendre gare.
Ce qui m’arrive , avec ca je ne peux m’endormir, trop de temps à attendre , c’est long attendre le résultat. Des jours froids comme aujourd’hui ca vous rappelle combien l’odeur , la chaleur , sont réconfortant un coup qu’on y est, mais là faut que j’attende.
J’aimerais aller m’y étendre encore , quel bonheur de s'enfouir dans ses recoins chauds, mais je dois attendre , encore cette foutue attente. Et personne à qui en parler, et quoi leur dire sinon qu’on est con et imprévoyant. Et pire tout le monde se foutraient royalement de ma gueule, avec raison, c’est mon problème.
Et là je l’entend qui fait un boucan du diable, et l’autre qui gronde et qui s’échauffe, et moi penaud qui attend , encore….
Ding , ca y est, ils sont chaud et propres. Bon maintenant faut refaire le lit !!
Libellés : tranche de vie